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Charles Moyac, candidat dans la circonscription 2 : un mot d'ordre, la rénovation
Charles Moyac et sa suppléante Nila Radakichenin souhaitent faire entrer l'écologie dans le débat des législatives.
Le binôme, qui se présente pour la seconde fois consécutive aux législatives, inverse cette fois les rôles titulaire/suppléant.

Leur mot d'ordre est la rénovation. Rénovation de la vie politique, d'abord, car, disent-ils, de nouveaux visages sont nécessaires. Pour ce faire, ils envisagent de créer une "maison du député", en réponse à l'exigence de transparence de la politique. Ce lieu serait celui d'échanges citoyens, où les besoins de la population seraient entendus par le député, mais aussi dans lequel celui-ci rendrait compte de son travail à l'Assemblée.

Rénovation de l'agriculture, fer de lance de l'écologie. Il s'agirait d'augmenter la culture vivrière, avec pour objectif l'autosuffisance alimentaire de l'île, tout du moins quant aux produits frais. "Aujourd'hui, de 70 à 80% des produits frais consommés sur l'île sont produits sur place, mais qu'en sera-t-il en 2030, avec le million d'habitants prévu ?" Les candidats proposent d'augmenter la surface dévolue à la culture vivrière de 7000 à 8000 hectares d'ici 2030. "La culture de la canne touche une fibre sensible car historique, mais les politiques n'ont pas anticipé la fin des quotas en septembre 2017."

Contrer "le modèle productiviste et exploiteur des ressources naturelles"

Charles Moyac soulève le problème de la gestion des ressources, l'eau en particulier, et affirme la nécessité de légiférer sur la protection de l'eau. "Les sociétés de distribution de l'eau font de confortables bénéfices, tandis que 40% de l'eau est perdue lors de son acheminement. Par ailleurs, 100 millions d'euros ont été alloués par l'Europe à la rénovation des réseaux de distribution réunionnais, ce qui montre bien qu'aucun entretien n'a été effectué". A ce titre, le conseiller municipal d'opposition à Saint-Paul insiste sur l'obligation d'entretien des réseaux.

Autre cheval de bataille de l'écologie locale : la rénovation des bâtiments. L'idée est de développer l'écoconstruction, la ventilation naturelle et l'isolation par végétalisation, pour rafraîchir les habitations sans climatiseurs, et ainsi réduire la consommation électrique. La formation en écoconstruction créerait des emplois pérennes et locaux. "Il faut réduire la consommation d'énergie, mais aussi produire des énergies vertes, comme l'hydraulique. Nous projetons de créer de petites unités de production hydraulique, intégrées au paysage et au plus près des lieux de consommation, pour éviter la déperdition d'énergie durant la distribution."

Les deux candidats fustigent l'absence d'anticipation des politiques, leur mauvaise gestion des déchets, et leur politique agricole, qui n'ont, selon eux, pas pris en compte l'explosion démographique de l'île. "Le projet d'EELV est aux antipodes du modèle actuel, productiviste et exploiteur des ressources naturelles de l'île."

À l'assemblée, Charles Moyac et Nila Radakichenin soutiendront la politique de Nicolas Hulot, tant qu'ils la jugeront bénéfiques à l'environnement.

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2ème circonscription : cantons Le Port 1, Le Port 2, La Possession, Saint-Paul 1, Saint-Paul 2, Saint-Paul 3
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Souffrant de "phobie administrative", Thomas Thévenoud condamné
Thomas Thévenoud, ancien secrétaire d'Etat au Commerce extérieur sous le quinquennat Hollande, a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 0 une peine d'inéligibilité d'un an. Egalement sur le banc des accusés, sa femme qui était cheffe de cabinet du président du Sénat. Cette dernière a été condamnée par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois avec sursis. 

Poursuivi pour "omission déclarative", il est reproché au couple d?avoir déclaré en retard leurs revenus entre 2009 et 2013. Le parlementaire qui avait déclaré pour sa défense souffrir de "phobie administrative", n?avait également soumis aucune déclaration en 2012. La situation a été régularisée depuis 2014 après le scandale.

Une peine jugée "à minima" par Libération au regard des 5 années d?inéligibilité et l?année de sursis requises contre le député de Saône-et-Loire de 43 ans. 

Secrétaire d'Etat durant neuf jours à l?été 2014, Thomas Thévenoud a annoncé en mars dernier qu?il ne se représenterait aux prochaines législatives en même temps qu'il annonçait son retrait de la vie politique.
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Aménagement de Grande Anse: Les premiers coups de pelle attendus pour début août
Aménagement de l'arrière plage et extension du bassin, Grande Anse, un des sites touristiques les plus prisés du sud de l'ile, fera bientôt peau neuve.
"Alerter l?opinion publique sur la nécessité de préserver le site touristique de Grande Anse par le biais des enfants". Ce lundi 29 mai et lundi dernier, les sept classes de cinquième du collège Joseph Suacot de Petite-Île ont procédé au nettoyage du site de Grande Anse avec le soutien des agents de la CIVIS.  

"Après mon coup de colère d?il y a deux mois de cela, les choses vont mieux",  se félicite Serge Hoareau le maire de Petite-Île. Et pour tendre vers l?objectif de faire de Grande Anse, "un site propre et accueillant tout au long de l?année", le maire et la CIVIS misent sur les travaux d?aménagement de l?arrière plage. 

Construction de parkings, de quatre rondavelles, de nouveaux coins feux, d?espaces de restauration commerciale, réhabilitation des sanitaires, plantation de plantes endémiques?Un projet de 4,5 millions d?euros porté par la commune et la CIVIS avec pour partenaires financiers la Région et l?Europe. Les premiers coups de pelle sont attendus pour le début du mois d'août. 

Le bassin de baignade devrait également changer de visage. Les études réglementaires seront lancées en septembre prochain. La SPL Maraina est en charge du dossier. "Une possibilité d'extension du bassin existe dans le schéma d'aménagement régional. Il entre également dans le cadre de la politique régionale de lutte anti-requin".  Les travaux devraient commencer dans deux ans, espère Serge Hoareau.




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Syndicat mixte de Pierrefonds : Un protocole de fin de conflit signé
Au terme du préavis de grève déposé par l?UNSA, les échanges entre la direction du Syndicat Mixte de Pierrefonds et nos représentants ont abouti à la rédaction d?un protocole de fin de conflit.
 
Après consultation des personnels et actant que ces propositions assurent dans son ensemble la prise en compte des revendications portées par l?UNSA, la décision a été prise d?y apposer notre signature. Le préavis de grève est de ce fait levé.
 
Nous nous félicitons de l?issue de ce conflit social qui préserve les intérêts des salariés, de l?aéroport et de ses utilisateurs.
 
Nous tenons particulièrement à saluer le comportement exemplaire de l?ensemble des personnels qui au-delà de situations professionnelles individuelles parfois très éprouvantes ont su se mobiliser au service de l'intérêt collectif.
                                                                      
Erick CHAVRIACOUTY
Secrétaire général
UNSA Réunion
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Tribune libre d'Eugène Rousse : Marie-Thérèse de Chateauvieux, une "pionnière" ?
Après le décès de Mademoiselle Marie-Thérèse de Chateauvieux, survenu à Paris le 12 avril dernier, j?ai relevé dans les interviews de certains élus de La Réunion des inexactitudes, accompagnées de propos qui ne me paraissent pas justifiés. Témoin attentif et souvent acteur de la vie politique de notre île au cours des 60 dernières années, j?estime devoir rappeler ? le temps du deuil passé ? les conditions dans lesquelles l?ex-maire et conseillère générale de Saint-Leu a obtenu ses mandats électifs.

Première inexactitude : dans le communiqué de l?Association des Maires de La Réunion, paru le 14 avril dans ??Le Quotidien?? et ??Le Journal de l?Ile??, on peut lire : Marie Thérèse de Chateauvieux a été «la première femme (de La Réunion) conseillère générale en 1970». En fait, l?élue du 2ème canton de Saint-Leu est la 5ème femme à siéger au Conseil  Général de La Réunion. L?ont précédée au Palais Rontaunay : Marie Vergès et Vivienne Hoarau, toute deux élues respectivement à Saint-Denis et à Saint-Leu le 7 octobre 1945; Claudine Saramito, élue à Saint-Paul le 2 octobre 1949; Isnelle Amelin, élue à Saint-Denis le 20 avril 1958, non pas sous l?étiquette PCR mais PCF.
Quant au rôle joué par la défunte «dans l?histoire politique de l?île», il a été affirmé dans la presse que celle-ci a été une «pionnière» et qu?elle a «incontestablement ouvert une voie pour de nombreuses femmes réunionnaises». 

Nul ne contestera qu?une «pionnière» est une personne qui ouvre une voie généralement jalonnée d?obstacles, dont le franchissement nécessite l?acceptation d?une prise de risques. Cela précisé, la question se pose de savoir si dans son parcours politique Marie-Thérèse de Chateauvieux s?est réellement comportée en «pionnière». Le rappel de quelques faits ayant eu pour théâtre La Chaloupe Saint-Leu ? aux portes du domaine de celle qui a été maire de Saint-Leu de 1966 à 1983 ? nous permettra d?y répondre. 

Une période sombre de notre histoire

Il faut que les générations actuelles sachent que de 1957 jusqu?au milieu des années 1970, La Réunion a vécu une période sombre de son histoire. Période au cours de laquelle le suffrage universel n?a été qu?une «odieuse comédie qui ne trompe personne et fournit des résultats totalitaires préfabriqués». C?est ainsi que s?exprime Jean de Fos du Rau dans sa monumentale thèse de doctorat éditée en 1960. Avis partagé par le député centriste réunionnais Marcel Vauthier, qui déclare le 30 avril 1965 devant l?Assemblée nationale : «il n?y a plus de suffrage universel à La Réunion; c?est à la préfecture que se font et se défont les listes de candidats?». 
Cette suppression du suffrage universel s?accompagne évidemment de violences entraînant parfois mort d?hommes et d?une impitoyable répression visant les Réunionnais soupçonnés de ne pas appartenir au «camp national»; bref, de la mise en place d?un régime s?apparentant à une dictature.

Revenons au 2ème canton de Saint-Leu, qui nous intéresse pour la simple raison que c?est celui qui a été représenté au Conseil Général de 1970 à 1988 par Marie-Thérèse de Chateauvieux. Ce canton comprend les 1er et 2ème bureaux du centre-ville, ainsi que les 4ème et 5ème bureaux de La Chaloupe. 

Signalons que de 1945 à 1956, sous la mandature du maire communiste Mario Hoarau, les élections se sont déroulées dans le calme dans ce 2ème canton, où les opposants au maire, essentiellement de gros propriétaires terriens, estiment en 1957 que l?heure de la revanche a sonné. Ces opposants ne se trompent pas car ils savent pouvoir compter totalement sur le préfet Jean Perreau-Pradier pour atteindre leur but.

Scènes de western à La Chaloupe le 17 novembre 1957?

Une première occasion se présente aux revanchards le 17 novembre 1957 lors de la législative partielle consécutive au décès de Raphaël Babet. Ce jour-là, la population de La Chaloupe indignée assiste à de véritables scènes de western. 

Peu avant 8 heures, les deux présidents de bureaux désignés par la municipalité communiste sont à peine descendus de leur véhicule accompagnés des employés communaux chargés de la mise en place du matériel de vote, qu?ils sont cernés par une bande d?environ 200 individus, conduits par de gros propriétaires terriens de la commune. Dans un vacarme assourdissant, les urnes sont arrachées aux employés communaux et les listes d?émargements déchirées. Les portes des deux bureaux de vote sont brisées par des excités proférant des menaces et se chargeant de la constitution des bureaux de vote fonctionnant avec du matériel fourni illégalement par la Préfecture. 

Au procès-verbal du scrutin, qui est expédié non pas au bureau centralisateur de Saint-Leu mais à la Préfecture, on peut lire la mention suivante: «Les présidents désignés ne s?étant pas présentés et fait connaître, les électeurs présents ont désigné Messieurs Rivière Charles Léon et Payet Gervais comme présidents». Ce qui s?est passé à La Chaloupe est loin d?être un acte isolé. Ce qui explique le «triomphe» du candidat de la Préfecture, dont l?élection n?a évidemment pas été validée par l?Assemblée Nationale.

? ainsi que le 20 avril 1958 

Une 2ème occasion s?offre aux fraudeurs de La Chaloupe le 20 avril 1958 à l?occasion de l?élection cantonale dans le 2ème canton de Saint-Leu (La Chaloupe et Saint-Leu ville).

Cette fois, à La Chaloupe, c?est encore un guet-apens qui est tendu aux deux présidents de bureaux désignés par la municipalité communiste. Une foule poussant des cris hostiles au candidat PCF s?emploie à éloigner des bureaux de vote toutes les personnes soupçonnées de ne pas être des partisans de la candidate officielle, Mme Gervais Payet. Cette dame, constamment escortée de l?inspecteur de police Lacoste et de l?huissier Robert Wolf, s?arroge le droit de faire la police tant à l?extérieur qu?à l?intérieur des bureaux de vote. En début d?après-midi, sous les yeux du capitaine de la Compagnie Républicaine de Sécurité de La Réunion (CRS) et de ses hommes, Mme Payet fait envahir les bureaux de vote par ses partisans et somme les présidents de se retirer. Le bureau illégal mis en place procède alors à un bourrage d?urnes pour le moins maladroit, grâce à 800 enveloppes fournies par l?Inspecteur Lacoste. Les résultats de La Chaloupe ne sont donc pas surprenants. Inscrits : 1.476 ; votants : 1.770 ; Mme Payet : 1.675 voix?

Pour que les résultats de La Chaloupe puissent parvenir au bureau centralisateur à la mairie de Saint-Leu, Mme Payet pense pouvoir compter sur le concours du maire de Saint-Louis, Valère Clément. Celui-ci ? inculpé pour fraude électorale dans sa commune depuis un mois ? compte prendre d?assaut le bureau centralisateur de Saint-Leu. Effectivement, vers 20 heures, à la tête d?une centaine d?hommes surexcités, il arrive à la hauteur de la place de la mairie, où se tiennent le Colonel Commandant la Légion de gendarmerie de l?Océan Indien et quelques militaires qui se comportent en simples observateurs. Malgré la passivité de ces derniers, le commando de Valère Clément devra faire demi-tour en raison de la riposte des électeurs de Saint-Leu venus attendre la proclamation des résultats du scrutin. 

L?attaque de la mairie de Saint-Leu ayant échoué, Mme Gervais Payet demande à l?huissier Robert Wolf de remettre à Mario Hoarau les documents électoraux de La Chaloupe le lundi 21 avril à midi. Le maire de Saint-Leu s?empresse alors de transmettre au Procureur de la République de Saint-Pierre, les documents de La Chaloupe, aux fins de poursuite contre Mme Payet, M. Wolf etc?. Cette initiative de Mario Hoarau entraînera sa suspension arbitraire par le Préfet pour une durée d?un mois; suspension suivie de sa révocation par le Conseil des Ministres puis de la dissolution le 21 juillet du Conseil municipal de Saint-Leu par le gouvernement, dont le ministre de la Justice est Michel Debré.

Graves irrégularités lors des municipales du 14 mars 1965 ?

À Saint-Leu, la voie est alors ouverte à ceux qui n?hésitent pas à répondre aux sollicitations du Préfet Perreau-Pradier et de ses successeurs. La plupart des scrutins qui s?y dérouleront à compter de 1958 seront marqués par de graves irrégularités non sanctionnées par les juges de l?élection.
Ainsi, lors des municipales du 14 mars 1965, auxquelles se présente Marie-Thérèse de Chateauvieux, le Préfet Diefenbacher ajoute à la liste déjà longue de violations du code électoral, le refus de diffuser les circulaires des candidats du PCR. Ces derniers réagissent en refusant de cautionner la mascarade par leur présence. Rien donc d?étonnant qu?une dépêche de l?AFP puisse au soir du 14 mars annoncer au monde entier qu?à La Réunion «toutes les communes se sont dotées de municipalités gaullistes dès le premier tour».

? et des municipales du 21 mars 1971

Le 21 mars 1971, malgré «l?engagement» de Michel Debré et du Préfet Paul Cousseran en faveur des «listes nationales», la soif de changement est telle à Saint-Leu que Marie-Thérèse de Chateauvieux, maire de la commune et candidate à sa succession doit se battre contre trois autres candidats. Le scrutin du 21 mars, validé par le tribunal administratif de Saint-Denis, sera annulé le 2 février 1972 par le Conseil d?Etat. Cette juridiction précise que «sans qu?il soit besoin de statuer sur les autres griefs», les «irrégularités (commises dans les 2 bureaux de La Chaloupe) ne permettent pas de retenir les résultats proclamés des opérations électorales (dans ces bureaux)». 
Parmi ces irrégularités, le Conseil d?État note l?attribution «aux candidats de la liste conduite par la demoiselle de Chateauvieux des bulletins aux noms des candidats des autres listes». L?arrêt du Conseil d?État est notifié le 21 février 1972 au docteur Gaston Hoarau, signataire du recours déposé après mars 1971. 

Une délégation très spéciale 

Il faudra toutefois attendre le séjour à La Réunion du ministre de la Défense Nationale, Michel Debré, pour que soit mise en place le 24 mars 1972 la délégation spéciale et que soit fixée au 9 avril la date du nouveau scrutin. Dès son arrivée dans l?île, le ministre d?État se rend à La Chaloupe Saint-Leu, où un grand déjeuner lui est offert le 20 mars par ses amis politiques qui ne sont pas insensibles à son appel à exprimer leur solidarité à celle qui «a été maire de Saint-Leu hier et qui le sera encore demain».
Pour que le v?u de Michel Debré soit exaucé, le Préfet Paul Cousseran signe le 23 mars un arrêté qui permet à Marie-Thérèse de Chateauvieux de présider la délégation spéciale de 3 membres, dont 2 sont engagés politiquement à Saint-Leu dans la majorité désavouée par le Conseil d?État. Il s?agit là d?un grave manquement à la morale qui ne gêne pas les personnes concernées. 
Dans une interview à ??Témoignage Chrétien de La Réunion?? (numéro de mars 1972), la présidente de la délégation spéciale déclare: «Je suis congénitalement contre la fraude? J?ai reçu la décision du Conseil d?État comme un choc? Il a fallu que des irresponsables commettent cette bêtise pour recevoir aujourd?hui cette honte en plein visage». Il est toutefois étonnant qu?elle ait accepté sur sa liste du 9 avril l?un de ces «irresponsables», président d?un des bureaux de La Chaloupe le 21 mars 1971.

Le visage d?un «tyran»

En vue de la préparation du scrutin du 9 avril, pour laquelle la délégation spéciale ne dispose que de 2 semaines, contre généralement 8 semaines, un partage des rôles est effectué au plus haut niveau. Michel Debré se charge pour sa part de sensibiliser l?opinion à la nécessité de garder Saint-Leu dans le camp «national». Dans sa croisade «anti-séparatiste», il s?attaque violemment aux adversaires de l?ordonnance du 15 octobre 1960 qui porte son nom et qui sera abrogée par l?Assemblée Nationale unanime le 10 octobre 1972. 
Il s?en prend également à Monseigneur Guibert, l?évêque du diocèse, ainsi qu?à la dizaine de prêtres réunionnais qui militent au sein de l?Association pour le Déroulement Normal des Opérations Électorales (ADNOÉ), considérée par lui comme «une organisation subversive». Sa conférence de presse du 27 mars est d?un contenu tel que ??le Cri du Peuple?? du 30 mars n?hésite pas à écrire: «L?outrance dans le langage, la vérité complètement déformée? nous ont fait découvrir un nouveau visage de Debré, celui d?un tyran».

Inscriptions illégales sur les listes électorales

Pendant que le ministre de la Défense tente de faire partager ses fantasmes en parcourant l?île, Marie-Thérèse de Chateauvieux mène campagne dans sa commune; une campagne bruyante, animée par les barons locaux du gaullisme venus en renfort. La candidate officielle se donne en outre les moyens de retrouver son fauteuil de maire. 
En dehors de la période légale, elle accepte des inscriptions sur les listes électorales. Et cela, malgré un arrêté du préfet stipulant que «les élections (du 9 avril) se feront sur les listes électorales arrêtées au 28 février».
Marie-Thérèse de Chateauvieux accepte le protocole d?accord que lui présente l?ADNOÉ afin que le scrutin ne soit entaché d?aucune irrégularité. Mais sa signature s?accompagne de sérieuses réserves, qui donnent à penser que l?accord ne sera que partiellement respecté. C?est effectivement ce qui se passe le 9 avril. 

Violation de la parole donnée

Sur un point capital, l?accord signé par les 3 candidats relatif au contrôle des cars transportant les électeurs est remis en cause dès 8 heures par Marie-Thérèse de Chateauvieux, qui entend faire exercer ce contrôle par son unique représentant. De 8 heures à 11 heures, des centaines d?électeurs se voient remettre le seul bulletin du candidat officiel; ce geste étant accompagné des pressions que l?on devine. Après 11 heures, les contrôleurs des 3 listes ? dont 2 de l?ADNOÉ ? sont enfin admis dans les cars; pas pour longtemps car, sous prétexte d?un ordre de la Préfecture, le transport des électeurs doit cesser à 15 heures. Cette heure est précisément celle à laquelle 2 contrôleurs de l?ADNOÉ sont chassés des bus par des partisans de Marie-Thérèse de Chateauvieux. L?un deux est grièvement blessé, dépouillé de ses papiers personnels, de ses chaussures et abandonné sur le bord de la route.

Résultats très suspects à La Chaloupe

Que retenir de cette journée du 9 avril 1972, à laquelle a assisté le vice-président national de la Ligue des Droits de l?Homme, Michel Blum ? 
À l?intérieur des bureaux, en présence des militants de l?ADNOÉ, le code électoral a été respecté. Par contre, dans les transports et aux abords des bureaux de vote ? surtout ceux de La Chaloupe ?, de nombreux électeurs ont dû céder aux pressions. On peut affirmer sans erreur possible que l?élection du 9 avril s?est jouée à La Chaloupe. 

Les chiffres sont éloquents: dans les 6 bureaux sur 8 où la participation moyenne s?est élevée à 57,5%, les deux listes opposées à celle de Marie-Thérèse de Chateauvieux obtiennent 2.137 voix, devançant cette dernière de 406 voix. Dans les 2 bureaux de La Chaloupe, où la participation atteint 73%, Marie-Thérèse de Chateauvieux obtient 874 voix et ses adversaires 345 voix. Elle est donc élue maire de Saint-Leu avec une avance de 123 voix sur ses opposants.

Il n?est pas inintéressant de rapprocher les résultats ci-dessus de ceux du 6 mars 1983. Liste PCR (Mario Hoarau): 5.346 voix. Liste de Chateauvieux : 3.620 voix, soit 938 voix de moins qu?aux municipales du 13 mars 1977. 

Très amère, ne se sentant plus alors comptable des intérêts de milliers de Saint-Leusiens qui lui ont fait confiance, Marie-Thérèse de Chateauvieux refuse de jouer son rôle dans l?opposition et ne se montrera quasiment plus à la mairie de Saint-Leu. Il appartient à l?Histoire de juger une telle attitude.
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Cyrille Melchior et la droite ciblent "le bilan très pauvre" d'Huguette Bello
Le candidat de la "plateforme pour l'union de la droite" Cyrille Melchior et sa suppléante Valérie Auber tenaient ce matin conférence de presse à St-Paul. Le binôme était entouré des poids lourds de la droite réunionnaise : Didier Robert, Nassimah Dindar, Michel Fontaine et Joseph Sinimalé avaient fait le déplacement pour le soutenir.
Cyrille Melchior tentera, lors de ces législatives, de reprendre à Huguette Bello la 2ème circonscription, qui compte environ 92 000 électeurs. "Cette circonscription est à gauche depuis le redécoupage de 2010", précise-t-il.

Les élus LR et UDI ont entonné tour à tour les louanges des candidats, ne manquant pas d'écharper la députée sortante Huguette Bello au passage. Tous ont loué la fidélité de Cyrille Melchior à son mouvement politique, ainsi que ses qualités "d'homme de dossiers", en tant que responsable financier à la mairie de St-Paul et au département.

Cyrille Melchior se dit prêt à un mandat national, après des années de politique régionale, il souhaite "mettre 'ses' capacités au service de la Nation et de la Réunion". Il n'est pas question pour lui de s'opposer à la politique du gouvernement : "Je suis dans l'action et sais le rester, je suis capable de m'engager au-delà de ma famille politique." Un appel du pied à la politique d'ouverture d'Emmanuel Macron, car, dit-il : "Je souhaite donner une chance au gouvernement et à son esprit d'ouverture, après 5 années qui ont sonné l'échec du socialisme."

Le candidat souhaite mettre l'accent sur l'emploi des séniors, avec l'extension des contrats séniors de 3 ans actuels à l'âge de la retraite, mais aussi une politique d'aide à l'accession à la propriété pour les plus de 50 ans, politique non détaillée. "Sur la 2ème circonscription, 20 000 séniors sont au chômage, c'est un drame humain". Quant à l'emploi des jeunes, le candidat évoque un plan de formation professionnelle.

Le désengagement de l'État en matière de formation, d'aide sociale et de logement est un problème pour les collectivités locales, auquel, en tant que député, il promet de remédier en faisant en sorte que l'État finance de nouveau massivement ces domaines passés compétences territoriales.

D'un point de vue économique, Cyrille Melchior entend "lutter contre les monopoles qui brident le développement économique de l'île", mais aussi renforcer la filière pêche et les produits péi, notamment en les servant dans les cantines scolaires.

Après la présentation de son programme, le candidat LR s'en est pris au bilan d'Huguette Bello, affirmant qu'elle n'a fait aucune proposition de loi, et aucun travail en commission. "Madame Bello fait partie des grands diseurs et peu faiseurs...Il faut savoir tirer sa révérence... Elle a coupé la branche sur laquelle elle était assise en se coupant des adhérents du PLR par son attitude sectaire."

Didier Robert insiste : "Il faut sortir les sortants", et affirme lui aussi que la droite ne sera pas en opposition systématique avec Emmanuel Macron.
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Un Réunionnais remporte 5 millions d'euros au Loto
Le jackpot du Loto qui ce?le?brait la Fe?te des Me?res de 10 millions d?euros a e?te? remporte? lors du tirage du samedi 27 mai 2017. Deux joueurs ont su trouver la combinaison gagnante et ont remporte? chacun 5 millions d?euros, il s?agit d?un gagnant alsacien du Bas-Rhin et d?un premier millionnaire pour la Re?union en 2017 !
Cela faisait longtemps qu'une bonne nouvelle concernant les joueurs de loterie réunionnais n'était pas tombée. Lors du tirage Loto spécial Fête des Mères qui s'est déroulé samedi 27 mai, deux joueurs ont coché les bons numéros, dont un joueur de La Réunion qui devient le tout premier millionnaire pour l'île cette année. Le deuxième gagnant est un Alsacien originaire du Bas-Rhin, fait savoir Tirage-gagnant.com.

Pour remporter le gros lot, il fallait cocher ces nume?ros gagnants suivants : 8-9-17-28-40 et le N° Chance 8, ce qui a e?te? fait par ces deux joueurs samedi soir.

Lors de ce tirage du 15 mai 2017, plus de 1,2 million de grilles ont e?te? gagnantes. En plus des deux gagnants de 5 millions d?euros, 5 joueurs ont e?galement su trouver les 5 bons nume?ros (sans le nume?ro chance), ils sont repartis avec 100.000?.

Malgre? son gain de 5 millions d?euros, ce joueur re?unionnais n?entre pas dans le top 5 des plus grands gagnants (de peu). Le classement reste domine? par un joueur de Sainte-Clothilde qui avait touche? pre?s de 13 millions d?euros le 30 aou?t 2013.

Habitue? a? recevoir la chance plusieurs fois par An, l?i?le de la Re?union n?avait jusqu?a? pre?sent pas eu de nouveau millionnaire cette année, que ce soit a? l?Euromillions My Million ou au Loto.

C'est la 10e fois qu'un jackpot Loto est remporté en 2017 pour un total de 14 millionnaires qui ont touché de 3 millions d'euros à 18 millions d'euros.

Infographie du site tirage-gagnant.com représentant les 5 plus grands gagnants de l'île :

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La Réunionnaise Alizée Morel championne de France du 400 mètres nage libre
Alizée Morel a décroché ce dimanche à Strasbourg le titre de championne de France du 400 mètres nage libre. 

La Réunionnaise s?est illustrée lors des championnats élite qui se tenaient du 23 au 28 mai à Schiltigheim dans le Bas-Rhin en devançant, en 4:13.04, Marion Abert (4:15.49) et Fantine Lesaffre du Montpellier Métropole Natation (4:17.75).

La Réunionnaise du club de natation des Dauphins du TOEC (Toulouse) avait obtenu la médaille de bronze du 200m nage libre mercredi dernier.
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Carine Garcia, candidate En Marche sur la 3e circonscription : "Je m?engage pour ne pas me plaindre"
Sur 89 candidats qui se présentent devant les électeurs de La Réunion pour les législatives 2017, 30 femmes sont en pôle position sur les listes locales. Elles partent à la conquête de la fonction de députée à l?Assemblée nationale. 7 d'entre elles ont accepté de répondre aux questions de Zinfos à propos? des femmes.
En juin de l?année dernière, elle se rend compte qu?une dynamique est en train de se créer autour d?un nouveau parti dans la sphère politique : "les partis traditionnels font passer leurs intérêts avant ceux du pays, ceux de La Réunion. Emmanuel Macron a su donner sa démission au gouvernement pour incarner le renouvellement, j?ai eu un déclic, j?ai décidé de le suivre", affirme-telle. Quelques semaines plus tard, elle devient la référente du mouvement "En marche" à La Réunion.

"Je m?engage pour ne pas me plaindre", poursuit-elle. Si sa vie professionnelle est très "prenante", elle a su faire une parenthèse le temps de la campagne électorale afin de mettre toutes les chances de son côté. Et ses chances sont : audace, volubilité de langue et énergie?

Pour Carine Garcia, si la représentation féminine reste faible dans les instances publiques comme l?Assemblée nationale, au Conseil départemental ou régional c?est "aux femmes de faire bouger les lignes, les hommes ne viendront pas nous chercher. Même le mouvement "En marche" a eu du mal à trouver des femmes au niveau national et départemental", s?étonne-t-elle. "J?ai de la chance, continue-t-elle, de pouvoir représenter ma candidature dans la troisième circonscription".

Du Tampon à Cilaos en passant par Saint Louis et l?Entre-deux, Carine Garcia est en campagne : sur les marchés, dans les rues des villes, auprès des agriculteurs, des personnes âgées bref toute la palette composante des électeurs. "Je mène des dialogues intéressants avec eux, ils se plaignent beaucoup de l?absence des élus sur le terrain,  de la vie chère, du vaccin contre la leptospirose, du manque de l?urgence médicale à Cilaos?" Carine Garcia écoute, répond, prend des notes et promet de mener jusqu?à Paris les demandes des uns et des autres. 

Le leader de son parti a promis douze élèves par classes à la rentrée, "dans notre île 160 classes sont concernées, le dispositif se mettra en place partiellement dès la rentrée prochaine. La formation professionnelle ancrée dans le monde de l?éducation et de l?entreprise, l?ouverture du ciel aérien, le retour de la police de proximité, bref, choses promises choses dues", affirme Carine Garcia. 

Quant aux mesurettes prises jusqu?à maintenant face aux violences intrafamiliales, là encore son parti prendra ce problème à bras le corps affirme la candidate à la législatives. Et tout cela dans un esprit de "bienveillance", Carine Garcia souhaite un seul mandat et se veut honnête et présente pour la population. Une nouvelle manière "d?apporter l?espoir à La Réunion et donner aux électeurs une nouvelle vision de faire de la politique". 

La population donnera son avis dans quinze jours !

Propos recueillis par Gillette Aho 
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Visiter un bus pour comprendre les métiers du transport et apprendre sur soi
Ce matin, ce sont près de 60 jeunes collégiens qui se sont rendus à la Cité des métiers pour obtenir des réponses à leurs questions. Connaître les métiers liés au transport de personnes, savoir gérer des situations conflictuelles, se rendre compte du rôle du chauffeur ou des autres voyageurs dans notre vie quotidienne face aux incivilités? Autant de problèmes et de questions soulevés pour proposer à ces jeunes, un nouveau regard sur ces hommes et femmes qui travaillent chaque jour pour transporter des centaines de personnes.   "Sensibiliser ces jeunes, c?est une question de priorité". Cela permet à la fois de leur ouvrir les yeux sur leur propre comportement et comprendre le métier des ces hommes dévoués à la sécurité et au transport des autres.   Avec la participation des services de Mooland, les jeunes ont ainsi appris ce qu?est le transport de personnes, les formations pour y accéder et l?importance du respect de l?autre.  "C?est vrai qu?on ne dit pas tout le temps bonjour, on est parfois dissipé et on ne regarde pas qui nous conduit. Alors que c?est important de se saluer, c?est le respect de celui qui nous conduit."   "Zoom métier" : L?action de la Cité des métiers, un rendez-vous mensuel en 2017 !
  La Cité des métiers a pour mission principale d?accompagner les futurs actifs dans le choix de leur orientation professionnelle, les sensibiliser au monde du travail et les informer sur les démarches à engager.
  Pour guider au mieux ces jeunes, la Cité des métiers a donc créé le concept du "Zoom métier" : un concept interactif et participatif où les jeunes des milieux scolaires rencontrent les professionnels du monde de l?entreprise venus partager leurs expériences et connaissances autour d?un métier ou d?un secteur d?activités.

Le "zoom métier", c?est :

- Une journée d?information autour d?un secteur d?activité
- Des ateliers participatifs et des mises en situation
- Des entretiens avec des professionnels du secteur



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Accessibilité des lieux recevant du public: Attention aux tentatives d'escroquerie !
Depuis le 1er janvier 2015, les lieux recevant du public sont censés être accessibles aux personnes handicapées. Une obligation pour les commerçants et professions libérales qui attise la convoitise des sociétés et individus peu scrupuleux. La tentative d?escroquerie qui court actuellement sur le territoire national se développe à La Réunion. 

L?alerte est donnée ce lundi par la gendarmerie de la Réunion par le biais de sa page Facebook. "Certains commerçants et professions libérales sont démarchés par des sociétés commerciales qui se font passer pour des organismes officiels pour encaisser une pénalité auprès des professionnels qui ne se seraient pas engagés dans l'agenda d?accessibilité programmée (Ad?AP) ou pour leur proposer un diagnostic afin de les accompagner dans leur régularisation", prévient-elle. 

Un démarchage, parfois agressif ou menaçant, effectué par des organismes non officiels pour forcer la main des commerçants qui se déroule le plus souvent par téléphone ou par mail. 

La gendarmerie de La Réunion lance donc un appel à la prudence. En cas de doute: se renseigner auprès des mairies, préfecture, Deal, sur la fiabilité de l?entreprise, signaler les faits à la gendarmerie ou à la police et surtout de ne jamais délivrer ses coordonnées bancaires par courriel ou téléphone.

Une mise en garde et des conseils sur l'Ad?AP également accessibles sur le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire. 
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Lettre ouverte de Gélita Hoarau à Jacques Mézard, ministre de l'Agriculture
Objet : propositions face a? la crise de la filie?re canne-sucre de La Re?union

Monsieur le Ministre,

Les planteurs de canne a? sucre sont mobilise?s pour obtenir une revalorisation du prix de re?fe?rence de la tonne de canne qu'ils vendent aux industriels. Devant cette situation, je me permets de vous faire parvenir les e?le?ments d'informations suivants.

A? un mois de l?ouverture de la campagne sucrie?re a? La Re?union, les ne?gociations sont dans l?impasse. Les planteurs de canne a? sucre revendiquent une augmentation du prix de re?fe?rence paye? par les industriels pour l?achat de leur matie?re premie?re a? hauteur de 45 euros par tonne de canne. Les industriels ne veulent pas acce?der a? cette demande. Actuellement, ce prix est de 39,09 euros par tonne. Il n?a pas bouge? depuis plus de 20 ans.

Suite a? une demande de la filie?re canne-sucre relaye?e par le gouverne- ment, la Commission europe?enne a autorise? pour La Re?union une aide supple?mentaire de l?E?tat de 28 millions d?euros par an pour les campagnes sucrie?res 2017, 2018, 2019 et 2020. Cette aide est destine?e a? compenser les effets de la suppression des quotas sucriers le 1er octobre prochain. Elle est verse?e aux industriels.
Pour La Re?union, la filie?re canne-sucre repre?sente 18.000 emplois. Elle de?pend essentiellement du travail de pre?s de 3.500 planteurs de canne a? sucre qui doivent faire face a? la hausse permanente du cou?t de la vie et des intrants.

Au moment ou? la filie?re canne-sucre joue son avenir, il est primordial que toute la transparence soit faite sur toutes les recettes issues de tous les co-produits de la canne : sucres en vrac et sucres spe?ciaux, e?lectricite?,alcools. Ces donne?es doivent e?tre communique?es a? tous les acteurs des discussions, en particulier aux planteurs.

Il est a? noter que c?est en 2020 que se tiendront les discussions de la nouvelle Politique Agricole Commune. Elles de?cideront notamment du maintien ou pas des aides publiques a? la filie?re canne-sucre. C?est pour- quoi il apparai?t tout aussi essentiel que cette e?che?ance soit pre?pare?e de la manie?re la plus efficace. En septembre 2015, le ministe?re de l?Agriculture a publie? un rapport intitule? « Quelle ambition pour la filie?re betterave- sucre française dans la perspective de la fin des quotas europe?ens ? ». Ce document e?tudie l?impact de la suppression des quotas sucriers et propose des recommandations pour la survie de la filie?re betterave- sucre. Pour La Re?union, la canne a? sucre a un ro?le proportionnellement plus important que la betterave sucrie?re. Elle occupe plus de la moitie? des terres cultivables et joue un ro?le indispensable de lutte contre l?e?rosion, sans oublier que 18.000 emplois a? La Re?union repre?sentent, rap- porte?s a? sa population active, l'e?quivalent de 1,5 million d?emplois en France.

C?est pourquoi l?E?tat doit s?impliquer de manie?re au moins aussi forte pour la survie de la filie?re canne-sucre que pour l?avenir de la filie?re betterave-sucre. Cela suppose qu?en tant que co-signataire de la convention re?glant les relations au sein de la filie?re canne-sucre de La Re?union, il puisse exiger la transparence sur toutes les recettes tire?es de la canne a? sucre, et impliquer ses services dans la cre?ation d?un comite? de survie de la canne regroupant tous les professionnels concerne?s.

Souhaitant que ces propositions puissent retenir votre attention, veuillez agre?er, Monsieur le Ministre, mes salutations respectueuses.
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Réponse à "Nicole de la Rivière", militante tamponnaise de Jacquet-TAK !
Dans un courrier des lecteurs paru dans la presse locale, une certaine «Nicole» disant habiter La Rivière fait de la propagande électorale pour Jacquet Hoarau et attaque Nathalie Bassire avec beaucoup de mauvaise foi.

Un tel torchon «gros doigt» ne m'a pas laissé indifférente, moi qui habite Le Tapage, petit hameau dans les hauts de La Rivière, et qui a vu, de mes yeux vu, Madame Bassire faire du porte-à-porte sans relâche et tenir une réunion il y a quelques jours dans mon quartier avec M. le Maire de Saint-Louis.

Ma fille qui habite le Ouaki a constaté la même chose en février : une femme de terrain, élue de proximité, simple et souriante, qui arpente le terrain du matin au soir, tapant à chaque porte, écoutant ce que les Riviérois ont à dire et présentant un projet intéressant.
Plusieurs proches, membres de la famille et amies, me parlent de cette grande dame que l'on voit au moins 2 fois par semaine à La Rivière depuis 6 mois. Ma belle-mère qui habite Cilaos l'a également vu marcher dans le centre du village en mars dernier. Sa candidature fait d'ailleurs l'objet de nos discussions le dimanche à l'occasion des repas de famille, et elle fait favorablement l'unanimité.

D'ailleurs, je me suis abonnée à sa page Facebook, et tout le monde peut constater qu'elle est présente au Tampon, mais aussi à La Rivière, à Cilaos et à l'Entre-Deux où elle vient même d'ouvrir une permanence ! Comment peut-on oser écrire qu'elle a du mépris pour les petites communes alors qu'elle y consacre tant de temps et d'énergie ?

Quand on attaque aussi bassement quelqu'un d'aussi sincère et gentille, c'est qu'on en a peur ! Je me demande même si ce courrier de lecteur n'est pas plutôt rédigé par un proche de TAK...

En tout cas, Mme Bassire n'a pas besoin d'un suppléant de La Rivière, Cilaos ou l'Entre-Deux car elle y est très souvent elle-même, en personne, et elle y a créé des liens solides avec de puissants relais : maires, adjoints au maire, conseillers municipaux, représentants de la société civile, ? Regardez toutes les photos sur sa page Facebook, la réalité saute aux yeux ! Les habitants de ces communes l'ont vu et l'ont entendu, on ne peut pas écrire le contraire !

D'ailleurs, en ce qui concerne le suppléant de Mme Bassire, M. Jean Alain Cadet, un homme de Gauche, j'ai souvent entendu parler de lui, sans savoir où il habite exactement, dans les journaux, à la radio et à la TV pour ses actions en faveur des plus démunis : billets d'avion moins chers, produits alimentaires à petits prix, écologie, ?

Mme Bassire et M. Cadet sont des élus d'envergure régionale qui ont visiblement la main sur le coeur, ils sont d'ailleurs conseillers régionaux de La Réunion : leurs actions et leurs combats ne s'arrêtent pas à une commune, mais touchent tout le territoire réunionnais.
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Les planteurs de la CGPER ont échangé avec le directeur de cabinet du préfet
Les planteurs affiliés à la CGPER sont sortis de préfecture vers 12h20. Les planteurs représentés par une délégation menée par Jean-Bernard Gonthier ont rencontré le directeur de cabinet du préfet.

Les porte-paroles de la CGPER soulignent les avancées et les engagements tenus au cours de cet échange. "On attend. L'Etat va essayer de discuter avec les industriels pour obtenir les chiffres qu?ils ont demandés, c'est-à-dire mettre les comptes de Tereos sur la table, concernant les sucres spéciaux, les sucres blancs (le vrac) , les accords énergie et la partie mélasse-rhum. Donc ça c?est une bonne avancée", indiquent les deux porte-paroles de la CGPER. 

Une réunion entre industriels et planteurs est prévue ce 1er juin mais reste à déterminer où elle se tiendra. Les planteurs disent craindre pour leur sécurité si elle venait à se tenir au Comité Paritaire de la Canne et du Sucre. Reste la piste de la préfecture - même si la préfecture ne leur a rien confirmé pour l'instant - ou dans les murs de la direction de l'agriculture.

Les membres du syndicat agricole expliquent également pourquoi leur mouvement est dissocié de celui de la FDSEA :


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Activité volcanique : Passage en phase de sauvegarde
Après la crise éruptive du 17 mai 2017 à 20h10 qui avait conduit au passage en alerte de niveau 2-2 du dispositif spécifique ORSEC* du Volcan, l?observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise enregistre une baisse de la sismicité depuis plusieurs jours.

Dans ces conditions, le préfet de La Réunion a décidé le passage en phase de sauvegarde du dispositif spécifique ORSEC* du Volcan du piton de La Fournaise, à compter de lundi 29 mai 2017 à 11h, pour permettre de réaliser les expertises préalables à une éventuelle réouverture de certains secteurs au public.

Malgré la fin d'activité du point de vue géo-physique et l'arrêt de l?alimentation (fin du trémor, vibration associée au cheminement du magma et des gaz qu?il contient), une éruption reste probable dans les jours et heures à venir.

En conséquence, l?accès du public à l?enclos Fouqué, que ce soit depuis le sentier du Pas de Bellecombe ou depuis tout autre sentier, ainsi que le poser d?aéronefs dans la zone du volcan, restent interdits en attendant l?exploitation des conclusions des reconnaissances.


*ORSEC : organisation de la réponse de sécurité civile
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Fin des quotas sucriers : Les responsabilités
Nous sommes totalement solidaires des planteurs dont les revendications sont le?gitimes, il est inacceptable que l?usinier conside?re que l?enveloppe de 28 millions d?euros de fonds publics soit sa proprie?te? et refuse aux planteurs re?unionnais une meilleure re?mune?ration de la tonne de cannes dont le prix n?a pas progresse? depuis des anne?es.

Il faut cependant tirer les lec?ons d?une crise qui e?tait he?las pre?visible.

La fin des quotas sucriers est en effet annonce?e depuis des anne?es mais, pluto?t que de la pre?parer, pluto?t que d?e?tre force de propositions, la plupart des e?lus re?unionnais se sont cantonne?s a? demander une aide financie?re, c?est a? dire a? prolonger un syste?me dont on sait qu?il est condamne?. La? ou? il aurait fallu construire en amont une strate?gie de reconversion de la filie?re sucre afin de d?orienter la valorisation de la canne vers la diversification de ses produits en s?appuyant notamment sur l?expertise et le savoir-faire acquis au sein du centre de recherche eRcannes, les e?lus ont fait comme si le syste?me des quotas sucriers allait perdurer. Les planteurs paient aujourd?hui ce manque d?anticipation. Cette manne de 28 millions est pre?vue pour trois ans seulement. Que se passera-t-il ensuite ?

En 2010, lorsque Tereos, deuxie?me groupe sucrier mondial, a mis la main sur l?ensemble de la filie?re canne re?unionnaise, seul Paul Verge?s est intervenu pour signaler les dangers de voir un pan entier de l?e?conomie locale passer ainsi sous le contro?le d?un groupe exte?rieur. Tereos capte aujourd?hui les aides europe?ennes et nationales de la filie?re canne, si celles-ci baissent ou disparaissent, si le marche? du sucre de?re?gule? ne permet plus d?e?couler la production, rien ne garantit que Tereos restera a? La Re?union.

La politique du court terme, le manque d?anticipation et l?absence de vision strate?gique aboutissent aujourd?hui a? subir ces e?ve?nements. Il faut rompre avec un syste?me qui rend notre e?conomie de?pendante et construire un de?veloppement autonome en comptant sur les ressources locales, que ce soit sur le plan agricole, e?nerge?tique ou e?conomique.

Maya Cesari & Jean-Pierre Marchau Candidats sur la 1e?re circonscription Saint-Denis
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Canne : Les mouvements de certains syndicats sont "incompre?hensibles"
3 questions a? Florent Thibault, qui estime, au nom du Syndicat du sucre, que les mouvements des planteurs sont "incompréhensibles". Le communiqué du co-président du Comité Paritaire de la Canne et du Sucre (CPCS) :
Les planteurs se mobilisent en ce de?but de semaine, pourquoi selon vous ?

La pe?riode de ne?gociation actuelle est tre?s importante. Elle engagera la filie?re jusqu?en 2021. Les e?changes auront un impact positif sur le revenu du planteur, nous nous y sommes engage?s, mais elles devront aussi prendre en compte la re?alite? e?conomique pour assurer l?avenir de notre filie?re. J?appelle chacun a? l?apaisement et a? reprendre le dialogue au sein du CPCS, qui est un organisme paritaire planteurs/industriels. Ces re?unions sont ne?cessaires pour que nous puissions aboutir ensemble a? un accord de long terme.

L?Etat franc?ais soutient la canne a? sucre a? hauteur de 38 M?, a? quoi servent-ils ?

Face a? une libe?ralisation du marche? du sucre qui nous menace, nous avons obtenu des garanties de l?Etat. L?enveloppe de 38 millions d?euros attribue?es aux DOM permet aux sucres d?outremer de se battre a? armes e?gales avec les sucres de betterave produits moins chers et de?sormais sans limite de quantite?, dans un marche? d?Europe continentale qui est a? pre?sent totalement ouvert a? la concurrence.
Il faut bien comprendre que cette enveloppe n?est pas pour augmenter le revenu des industriels ni pour augmenter le revenu des planteurs mais pour permettre a? La Re?union de continuer a? vendre son sucre sur le marche? europe?en dans le nouveau cadre e?conomique de la re?forme.

Comprenez-vous les planteurs qui demandent une augmentation du prix de la tonne de canne ?

Tout d?abord, il faut re?tablir la ve?rite? : il est faux de dire que le prix de la canne n?a pas augmente? depuis 30 ans. La re?mune?ration des planteurs a progresse?, par exemple depuis 2005 de 28 %. Elle est passe?e en moyenne d?environ 60 a? 80 euros par tonne de canne.
De la me?me manie?re il n'est pas acceptable d'entendre dire que rien n?est propose? pour augmenter le prix de la tonne de canne. La re?mune?ration des planteurs augmentera une nouvelle fois en 2017. Nous avons fait plusieurs propositions dans ce sens, en CPCS.
Il y a donc de vraies pistes pour faire e?voluer la convention-canne 2017-2021. Je crois que trop de pression a e?te? mise sur ce de?but de ne?gociation, ralentissant l?avance?e des discussions techniques. Il faut retrouver la se?re?nite? des de?bats en CPCS pour construire, dans le calme, des solutions durables.

En tant que co-pre?sident du CPCS, j?appelle les planteurs a? calmer le jeu, a? respecter la charte de bonne conduite et de respect mutuel que nous avons tous signe?e, sans quoi toute discussion est impossible, et a? se mettre autour de la table pour construire un partenariat gagnant-gagnant.
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L'épidémie de bronchiolite est terminée
Les épidémies de bronchiolite qui ont touché La Réunion et Mayotte sont à présent terminées, indique l'ARS-OI. La saison 2016-2017 aura été marquée par des épidémies plus importantes dans leur durée que lors des saisons précédentes.

À La Réunion, 801 passages pour bronchiolite chez les enfants âgés de moins de 2 ans ont été enregistrés dont 52% d?entre eux ont été hospitalisés. L'épidémie qui a débuté en février a duré 13 semaines, contre 7 semaines pour les saisons précédentes. Le pic épidémique a été atteint début mars. 

Même scénario à Mayotte où l'épidémie saisonnière de bronchiolite a connu une durée bien plus importante que lors des saisons antérieures (22 semaines d?épidémie). L?épidémie a débuté au mois de décembre 2016 et s?est terminée début mai 2017. Le pic épidémique a été atteint fin février-début mars. Au total, durant l?épidémie, 656 passages pour bronchiolite chez les enfants âgés de moins de 2 ans ont été enregistrés dont 37% d?entre eux ont été hospitalisés, précise l'ARS.
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Manifestation des planteurs devant la préfecture. Le Boulevard Sud conseillé
Sur la RN1 à Saint Denis, une manifestation est en cours sur le Barachois en direction de la Préfecture. Les planteurs se dirigent à pied vers le Barachois.

La CRGT conseille aux usagers d?emprunter la RN6 Boulevard Sud.


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Une exposition à ne pas manquer
On peut voir actuellement (et ce jusqu?au 4 juin), à la Capitainerie du Port de Saint-Pierre (salle Hang Art), une remarquable exposition consacrée aux lithographies réalisées par Théophile Alexandre Steinlen pendant la Grande Guerre. Ce dessinateur, graveur et lithographe d?origine suisse (1859-1923) a vécu et travaillé dans le Paris de la Belle Epoque où il fréquenta notamment le peintre Henri de Toulouse-Lautrec. C?est lui qui dessina, on s?en souvient peut-être, la fameuse affiche promotionnelle pour « Le Chat noir », le célèbre cabaret de Montmartre alors très à la mode.

Quand éclata la Première Guerre mondiale, Steinlen avait la cinquantaine. Dès le début de la guerre, le chroniqueur de la vie du petit peuple de Paris qu?il était, a représenté les soldats partant pour le front. Il les montre tout d?abord coiffés de simples képis, puis à partir de 1915 la tête protégée par le casque Adrian et les jambes enveloppées de bandes molletières. En 1917, Steinlen participe avec d?autres à une « mission artistique » de l?armée française, laquelle le mène au plus près du front. Il en ramène des croquis et des dessins qui seront la matière de ses lithographies. Les poilus qu?il représente sont croqués au repos, le plus souvent, ou en mouvement lorsqu?ils montent en ligne ou en reviennent. Steinlen, en effet, n?a pas directement accès aux premières lignes et à la zone des combats. Il ne nous donne donc pas d?images de la bataille proprement dite.

Ce qu?il voit, ce qu?il représente, c?est, au-delà de tout discours militariste aussi bien qu?antimilitariste, la peine immense des hommes, leur lassitude infinie, leur dignité aussi : ceux-ci ne sont pas là pour rien, ils ont une tâche à accomplir qu?ils accomplissent sans prendre la pose, avec courage et abnégation. De leur part nulle gloriole, pas de sotte jactance ni de tralala indécent. Les images que nous donne Steinlen sont donc essentiellement réalistes, réalistes mais pas misérabilistes. Il se garde du pathos et ne met en scène aucun héroïsme de commande. On est très loin des images d?Epinal et des représentations produites à l?époque par certains de ses collègues avec de trop évidentes intentions de propagande. Quelques-unes cependant ont un caractère nettement allégorique ; ce sont pour l?essentiel celles qui montrent les civils, les gens de l?arrière, notamment des veuves enveloppées dans leurs voiles noirs, avec à leurs côtés les petits orphelins : un appel à ce que, envers ceux qui sont le plus directement éprouvés, se manifeste la solidarité active de tout le peuple de France?

Pas (ou peu) d?intention démonstratrice donc de la part de notre artiste mais l?émotion est pourtant bien là qui partout affleure. En tout cas ? je ne le dissimulerai pas ? quand j?ai pénétré dans la salle de l?exposition et que je me suis soudain retrouvé confronté à toutes ces lithos, environné de toutes ces figures de douleur, j?ai éprouvé pour ma part une grande émotion, un véritable choc et pas seulement un choc esthétique. Ce qui nous saisit en effet, c?est une émotion plus large, plus humaine, un sentiment aigu de compassion et d?empathie envers la génération qui eut à vivre cette tragédie inouïe, qui connut et traversa « la grande ordalie » dont, un siècle après, notre pays n?est toujours pas totalement remis, qui a laissé dans nos c?urs une blessure qui souterrainement saigne encore.

Merci à l?ami Vélicitat d?avoir eu la patience de collectionner toutes ces images précieuses et d?avoir tenu à les offrir à notre contemplation émue. Dans sa démarche, comme dans notre réaction, il n?y a pas que des considérations purement artistiques. C?est aussi de sa part, on le sent bien, une démarche pieuse. A preuve il a tenu à faire figurer en bonne place dans l?exposition le livret militaire et les décorations du grand-père dont il porte le nom et le prénom, un homme qui comme beaucoup de ses camarades a exposé sa peau à Verdun et ailleurs. Car piété et pitié, c?est ici tout un ! Et je pense en ce moment au livre qu?avant de disparaître nous donna le regretté Claude Duneton. Un livre bouleversant justement titré « Le Monument » (Editions Balland, Paris 2004, Prix Maurice Genevoix) consacré par Duneton au souvenir de chacun des hommes dont le nom figure sur le monument aux morts de Lagleygeolle, son petit village de Corrèze, le souvenir de ceux qui n?en sont pas revenus, et aussi le souvenir de ceux qui, comme son propre père, en sont revenus mais meurtris à jamais?
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